Catégories
Actualités

Explorer un joyau de village en Provence

Voûtes à citerne
Voûtes à citerne

L'une de nos premières missions en vacances en France est de rechercher l'office de tourisme local (office de tourisme ou syndicat d'initiative). Invariablement, de bons conseils dans plusieurs langues sont disponibles, ainsi que des cartes gratuites, des idées de visites de petites attractions qui ne figurent pas toujours sur des sites de voyage fortement remplis de publicités et de petites économies peuvent parfois être réalisées sur les réservations à l'avance. Mes histoires d'aujourd'hui viennent de nos visites du matin et de l'après-midi dans le petit bijou d'un village, Saint Martin de Pallières.

« Vous voyez ces minuscules stalactites sur le toit? » Nous levâmes les yeux d'un air saccadé, loucha dans la pénombre et acquiescâmes. « Maintenant, remarquez qu'il n'y en a pas ici. » Nos têtes ont pivoté et, suivant la ligne imaginaire de son doigt vers quelque part au-dessus de nous, nous avons marmonné notre affirmation. « Bien. Voici mon très raison scientifique pourquoi pas », et notre guide a souri en commençant son histoire.

Descente dans citerne avec trou au niveau du sol

«En tant que jeune garçon, mes cousins ​​et moi disions à nos parents que nous allions faire du vélo.» Il fit une pause, inspecta son groupe de tournées pour s'assurer de toute son attention et sourit une fois de plus. «Nous irions chercher nos vélos mais les cacherions dans les buissons et nous glisserions rapidement à travers cette fenêtre ouverte en haut des escaliers et dans le réservoir d'eau, où nous nous trouvons maintenant.»

J'ai compté dix morceaux de pierre grossièrement taillés, d'épaisseurs et de largeurs disparates, faisant saillie du mur et descendant d'une petite fenêtre juste au-dessus d'une ligne sombre qui encerclait l'énorme chambre voûtée, et j'ai présumé que, bien que dangereux au mieux, c'étaient les escaliers dont il parlait.

«L'eau stockée dans le réservoir était élevée, jusqu'à la fenêtre, ne laissant qu'un très petit espace dans les arches de la cavité du toit. Un par un, nous nous relayerions à tour de rôle pour faire le tour d'un circuit dans le vaisseau gonflable que nous emporterions avec nous, en entrant et sortant des colonnes aussi vite que possible. » Il sourit. «Bien sûr, nous étions très conscients de ne pas tomber, car la température de l'eau n'était que de sept degrés et aucun de nous ne savait nager. Les enfants plus âgés nous diraient de ne pas nous inquiéter car ils nous retireraient si nous le faisions, même s'ils ne savaient pas nager non plus. Dans tous les cas, la seule lumière ici est venue à travers un minuscule puits de lumière que vous pouvez voir au centre de la pièce. Il faisait noir comme partout ailleurs et donc, par peur, nous avions tendance à rester au milieu. Ce sont probablement nos pagaies qui ont empêché les stalactites de s'y développer. »

Son visage se plissa de lignes douces alors qu'il finissait de parler et de rire à haute voix.

Nous avons tous emboîté le pas, fascinés par la charmante audace de ses exploits d'enfance. Et l'idée de plus de quatre cents ans d'histoire familiale depuis que son ancêtre Pierre de Laurens avait acheté le château en 1604.

Ma famille et moi avions déjà passé une agréable matinée non loin du réservoir d'eau, en visitant le château de Saint-Martin de Pallières, dont la construction avait commencé au XIIIe siècle. Notre guide était alors le châtelain lui-même, et cousin de notre réservoir d'eau raconteur mais, vêtu de son tee-shirt orange et de son short bleu, il n'y avait rien de formel même à distance à propos de lui ou de notre temps ensemble.

Il nous avait emmenés faire une promenade sinueuse depuis les caves souterraines du château avec un passage menant directement à l'église du village, à travers une grande salle de réception avec le bruissement des robes du soir et des lectures de poésie toujours si faiblement audibles, et sur la terrasse orientée au nord avec une vue dégagée et défensive depuis la position du sommet de la colline du château.

Il avait souligné une porte inhabituelle, délicatement incurvée fixée dans un mur de tourelle et détaillé l'ingéniosité de ses ancêtres qui avaient imaginé un système pour fournir de l'eau au château dans les années 1920 à partir du puits de la cour.

Notre charmant guide jovial avait alors fini par nous raconter l'idée de son ancêtre de construire le plus grand réservoir d'eau (la cathédrale souterraine) que l'Europe avait jamais connu, afin d'arroser quelques arbres sur le terrain du château et a suggéré que nous restions pour le visiter plus tard cet après-midi.

Intrigués, nous nous sommes installés pour attendre sous le mûriers-platanes (platanes du mûrier) du Cercle du Progrès. C'était le seul bistrot du village et, heureusement, nous sommes arrivés juste à midi car il est passé de désespéré à plein en quelques minutes et certainement avant de pouvoir remplir nos verres pour porter un toast encore un autre haut lieu de la campagne française

Informations utiles:

Saint-Martin de Pallières est à environ 45 minutes en voiture d'Aix-en-Provence.

L'entrée (au moment de la rédaction) au château est de 8 euros par personne (gratuit pour les moins de 16 ans).

Entrée (au moment de la rédaction) dans le réservoir d'eau (la citerne / la cathédrale souterraine) est de 4 euros par personne (gratuit pour les moins de 16 ans).

Vérifiez les horaires d'ouverture, mais les visites se déroulent généralement de mai à septembre. Un parking est disponible. Des nuitées ou à la semaine sont possibles au château.

Site Web du château: https://chateausaintmartindepallieres.wordpress.com/

L'auteur, Catherine Berry, a vécu plusieurs années sur le lac d'Annecy avec sa famille avant d'acheter une maison dans le village lacustre de Talloires. Il est disponible à la location et est parfait pour les familles et les petits groupes de cyclistes (8 couchages).

Jeter un coup d'œil à www.ourfrenchvillagehouse.com pour plus de détails. L’histoire de sa famille, «Mais vous êtes en France, Madame» peut être achetée ebook sur Amazon ou en version imprimée en la contactant directement sur (protégé par e-mail)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *